Un projet architectural pour limiter notre empreinte écologique


Pour nous, l’empreinte écologique inclut la prise en compte des aspects suivants :

  • les besoins énergétiques de notre habitat une fois construit, et lors de sa construction
  • la consommation de foncier
  • la gestion de l'eau
  • notre production de déchets,
  • l'optimisation de nos déplacements et de nos modes de consommation
  • et l'intégration harmonieuse du bâti dans le paysage.

Bref, nous nous inscrivons dans la démarche Bâtiment Durable Méditerranéen !

 

Vous trouverez ci-dessous un zoom sur nos intentions pour 4 de ces points, une image de la vue sur notre projet deûis le futur chemin piéton communal au sud, et notre cahier des charges détaillé.

 

un habitat économe en énergie ... dès sa conception

Une forme compacte et des équipements partagés entre plusieurs familles réduisent l’emprise foncière, les quantités de matériaux nécessaires, et l’énergie pour les produire, les assembler, et les faire fonctionner.

La conception bioclimatique oriente au mieux l’habitat par rapport au soleil, aux vents dominants, aux végétaux.
L’isolation et l’inertie thermique optimisent confort d’hiver et d’été.
Les eaux de pluie se récupèrent, se filtrent, et arrosent le jardin. Leur ruissellement est maîtrisé.

un habitat économe en énergie ... par ses matériaux

Les matériaux écologiques tels le bois sont sains pour la santé des habitants. De plus, l’énergie nécessaire pour les produire et les recycler est réduite.


Le choix de matériaux locaux réduit l’énergie grise, dépensée pour les acheminer jusqu’au chantier.

Un habitat économe en énergie … lors du fonctionnement

Les énergies renouvelables (solaire
photovoltaïque) chauffent l’eau, la maison, et produisent de l’électricité. Des énergies d’appoint
également renouvelables (bois) complètent le chauffage.

Le tri des ordures ménagères et le compostage des déchets organiques transforment des résidus ultimes en matières premières.
Des équipements ménagers efficients et utilisés à bon escient consomment le moins d’énergie possible.
Afin d’atteindre au moins le seuil de 50 KWh/m2/an, toutes consommations énergétiques confondues, 3 mots clés : sobriété, efficacité et renouvelables.


Un habitat intégré dans le paysage

Le choix des formes, des matériaux, des essences végétales respecte l’esprit des lieux, et permet l’intégration d’une construction neuve dans le paysage.
La circulation de l’eau et les essences végétales contribuent au maintien de la biodiversité, et si besoin à son renouvellement.

Et nous préservons les vues, depuis le terrain vers les montagnes et les éléments architecturaux remarquables proches.

Nous avons travaillé la façade côté rue avec un maximum de sobriété.

Une paysagiste est pleinement intégrée à l'équipe de maîtrise d'œuvre et elle a conçu la végétalisation du projet.

Alors, alors, à quoi ça va ressembler ?

L'étude architecturale a été menée de février 2014 à juillet 2015 par une équipe de maîtrise d'œuvre complète qui suit actuellement le chantier : 

Nous avons obtenu le permis de construire au 1er semestre 2016 et les travaux ont commencé à l'automne 2016.

Vue sur le cœûr de notre projet, les espaces partagés, depuis le chemin piéton communal au sud de la parcelle.

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Cahier des charges technique
De quel genre de bâtiment écologique rêvons-nous ?
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